Compte rendu d’activité (1992-1999)Le Groupe d'Etudes des Mouvements Ecologistes (GEME) a tenu sa première réunion le 29 janvier 1992. Créé par Daniel Boy (CEVIPOF-FNSP) et Agnès Roche (Université de Clermond-Ferrant), il est animé aujourd'hui par D. Boy, A. Roche et B. Villalba (CRAPS-Université de Lille II). Le GEME est un groupe de travail fonctionnant au sein de l'Association Française de Science Politique.L'objet des recherches concerne
l'écologie comme mouvement (social, culturel, politique) plutôt
que l'écologie comme science, en France ou dans une perspective
comparative avec la France (mouvements allemands, anglais…), selon une
démarche de recherche (et non une démarche politique, ce
qui n'exclut pas d'accueillir des acteurs de l'écologie).
Le GEME s'était fixé comme but de :
Ensuite, de nombreux contacts ont été mis en place avec des universitaires et chercheurs étrangers, notamment en les invitant à présenter leurs travaux devant les membres du GEME. Depuis 1992, quatre cycles
ont animé les réunions du GEME.
1) Le premier cycle a été consacré à un état des lieux de l'écologie politique en France, notamment les questions des règles de fonctionnement des mouvements écologistes.Précisions que des réunions ponctuelles ont parfois été consacrées à l'analyse des résultats électoraux des écologistes, ainsi qu’à la présentation et à la discussion des ouvrages portant sur l’écologie politique. Ce rapide bilan permet aussi de témoigner de l’importance des liens, nationaux et internationaux que le GEME a permis d’établir entre les membres de ce groupe. En outre, nous avons essayé d’établir des liens avec différentes revues, afin que certaines interventions puissent être publiées. Signalons notamment le cas de la revue Ecologie et politique, dirigée par le Prof. Jean-Paul Deléage.
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Liste
des intervenants
La liste des intervenants fait apparaître la diversité de leurs origines, et des thématiques abordées. - « Analyse des résultats électoraux des écologistes, 1992 », Daniel Boy |
Compte-rendu des interventions
Michael Löwy, « Romantisme et écologie » (réunion du 2 octobre 1995)
P. Gimeno, Université de Gand, « Ethique et politique environnementale aux USA » (compte rendu, 2 février 1996) Paul Gimeno, « Ethique et politique environnementale aux Etats-Unis » (2 février 1996)
M. Paul Gimeno est chargé de recherche en éthique environnementale à l'Université de Gand, assistant à la faculté de philosophie de lettre, chargé de cours en philosophie contemporaine et éthique environnementale (adresse et téléphone).
Ses travaux portent principalement sur L'éthique contemporaine, l'anthropologie philosophique, l'écologie politique et sur les fondements théoriques de l'éthique environnementale.
Il a notamment publié « Le cauchemard de l'écologie radicale », Critique, n°563, Paris, 1994 ; « L'animal, l'environnement et la justice selon Rawls », Critique, n°581, Paris, 1995.
Paul Gimeno effectue un retour historique sur l'écologisme américain. On évoque le transcendantalisme (forme d'évocation de la nature pour elle-même, avec des auteurs comme Thoreau……). C'est une forme d'exaltation de la nature au service de l'homme lui-même : un spiritualisme humaniste. Un texte de ……… « l'histoire de la nature n'a de sens que pour l'homme lui-même ». On assiste aussi à un libertarisme exacerbé, qui se traduit par un refus des institutions (fin XIXe, début XX). Cette particularité de la nature qui permettrait une génération spirituelle de l'homme ; B. Norton appelle cette valeur de la nature. Cette valeur transformative que l'on retrouve chez les naturalistes. Cette particularité morale a été très influente sur la rélation homme-nature. John ????? est le fondateur du mouvement préservationniste (la préservation de la nature contre toute atteinte industrielle) ; Pincheau est un conservationniste. Ces deux auteurs ont différente conception de la science. John ???? est un panthéiste (chaque découverte scientifique est une découverte du visage caché de la nature), alors que pour Pincheau, la science est juste analytique et positiviste. Deux conceptions de la nature, de son utilisation, mais aussi dans sa relation avec les hommes (…).
Au niveau de ce premier mouvement environnementaliste, en cette fin du XIXe siècle, il se caractérise par sa dimension scientifique et institutionnelle (grandes associations de protection de l'environnement…). D'un point de vue plus sociologique, il est soutenu par la classe moyenne blanche.
La seconde vague environnementaliste est plus concernée par la thématique des revendications sociales : problèmes d'équité, de santé publique… C'est en fait l'importance des valeurs post-matérialistes, aidées par une vague médiatique sur les pollutions… La popularité de ces idées augmente dans les années 70-80. Une vision globale quelque peu alternative est proposée, et les méthodes sont plutôt orientées vers l'action directe (comme le montre Greenpeace). Un auteur comme Aldo Leopold est particulièrement intéressant. Au croisement des différents mouvements environnementalistes (association de protection de l'environnement et environnementale), il tente de promouvoir l'éthique de la Terre : l'appartenance à la communauté des êtres vivants. Peut-on parler d'éco-fascisme ? (Voir la littérature d'Illich, de Gorz… qui voit l'éco-fascisme comme la pensée qui trouverait la solution au problème de l'environnement par des moyens coercitifs. ) A. Leopold ne veut pas cette vision étatique coercitive, mais prône une pratique volontariste.
L'ethique environnementale
L'éthique environnementale va soulever un certain nombre de questions sur la valeur de l'anthropocentrisme. Dans la littérature anglo-saxonne, plus polémique, la plupart des environnementalistes voit dans l'anthropocentrisme (le fait que quelque chose ait une valeur en fonction de sa capacité à satisfaire les besoins de l'homme ou (…)) une dimension assez exclusive. Pourtant, l'éthique environnementale ne s'appuie pas sur une doctrine homogène.
• L'éthique animalière (la question du droit des animaux). Paul Taylor estime que l'on ne peut rompre avec une vision anthropocentrique ; les critères d'évaluations demeurent anthropomorphique (aptitudes mentales…). Il veut échapper pourtant à toute forme anthropocentrique et ainsi évaluer réellement la question du respect à la nature (C'est une vision kantienne de la morale : la validité d'une norme dépend de sa capacité à être universalisée) et du désintéressement total. Pour lui, la morale est autonome vis-à-vis de toute connaissance humaine (clivage contre les énoncés de fait et de valeur). La conception biologique de Taylor ne peut mener à quelque conclusion que ce soit au niveau de la valeur. L'homme est donc tout à fait indépendant de sa conception biologique première. Pour Taylor, l'attitude de respect est référentiel (c'est-à-dire qu'elle ne peut s'exercer que vis-à-vis d'un être de même qualité), elle a un caractère cognitif. Par conséquent, vis-à-vis de quoi sommes-nous tenus d'avoir une attitude de respect ? Pour Taylor, tout être à une valeur, et tout être vivant à une dignité inhérente, qui tient de ce que les jugements de valeurs tiennent au jugement de valeur. Mais cette dignité est présente chez les individus en dehors de toute présence humaine ! Taylor défend ainsi l'égalitarisme biocentrique, fondé sur la dignité inhérente, mais niée parce que seuls les agents moraux sont capables de la reconnaître. Les agents moraux sont les humains, de façon tout à fait contingente ! On passe ainsi de l'anthropocentrisme à l'anthropomorphisme. Ainsi, pour réguler les relations hommes-animaux, Taylor propose d'instaurer une principe redistributif (justice redistributive). On peut cependant remarquer la difficulté même de la pensée de Taylor d'échapper définitivement à la logique de la pensée anthropocentrique.
Paul Taylor appréhende ensuite de principe de l'auto-défense : si l'espèce humaine (…)
Puis il évoque le principe de proportionnalité. Il est nécessaire de réguler le principe des besoins fondamentaux des espèces non-humaines et des besoins périphériques des humains.
C'est donc une pensée qui devient très modérée dans son principe d'évaluation des rapports humains/non-humains. Par rapport aux droits des animaux, Taylor estime qu'il n'y a pas de problème à leur donner des droits parce qu'il dépend de la seule volonté des humains de leur accorder ces droits et de les défendre? Par contre, les droits moraux ne doivent pas être attribués à autre chose qu'un être pouvant faire partie des êtres moraux, de revendiquer ou d'exercer ces droits, donc, d'un être de dignité et de respect
• Holmes Rolston développe la conception éco-centrisme. Si l'on prend toujours le thème du droit des animaux, il accepte la souffrance bio-fonctionnelle (la souffrance comme fonction biologique). Mais il introduit le concept de souffrance surimposée (comme les abattoirs ou les abattages rituels…) qui doivent être évités. Au point de vue de l'égalitarisme animaux non-humains/humains (comme le défend Peter ????), il estime qu'il convient de mettre en place des intérêts identiques dans les cas identiques. Mais par retroaction, la satisfaction des besoins de l'homme sont plus importants que celle des animaux : il faut donc donner priorité, en situation de conflit, à l'homme vis-à-vis de l'être non-humains.
Avec l'idée de la réversibilité, argument qui rejette le principe le principe de l'égalitarisme humain, Rolston estime qu'il faut lever cette confusion entre ce qui résulte des inégalités temporaires ou culturelle de l'homme à présenter certaines aptitudes et de l'incapacité définitive de l'animal à les présenter. Il refuse donc le principe de l'égalitarisme humain/non-humains. L'éco-centrisme de Rolston n'est pas incompatible avec « la supériorité des êtres humains sur les non-humains ». Mais cette supériorité ne doit pas se trouver en forme d'arrogance : une forme de responsabilité doit être présente. Elle doit être une forme d'identification à la nature. Pourtant Rolston a une théorie de la valeur qui est objective : elle existe naturellement au sein de tout être vivant. Mais cette valeur est une propriété qui n'est pas absolue mais qui dépend de la relation à son environnement. Il se fonde donc, sur ce principe de cette relation en valeur, comme non-anthropocentriste. Il évoque le terme « d'égo-centrisme » (dans son livre Environmental Ethics). Nous ne pouvons pas plus confondre la relation de l'homme à son environnement naturel et les relations de l'homme à sa communauté humaine. Donc, il n'est pas possible d'établir une comparaison entre le monde animal et le monde humain. Il n'y a pas de déterminisme naturel de l'homme ; sinon, on risque d'aboutir à une confusion de catégorie.
De ce fait, l'attribution de droits moraux n'est possible qu'à des espèces dotées de morale.
• L'éco-centrisme de Baird Callicott ajoute une forme de théorie de la morale. Inspiré de la théorie kantienne, il en dévie en refusant tout déterminisme biologique. Callicott puise ensuite dans la pensée de David Hume (sur le principe des sentiments moraux) et Darwin. Ces sentiments moraux constituent un consensus des sentiments : dès lors, il existe une conséquence normative qui influencerait les comportements sociaux et notamment la relation homme/nature. Mais l'accomplissement complet de ce consensus moral, n'est pas accompagné d'un quelconque déterminisme social.
• De l'éthique au politique : Rolston avoue que la meilleure voie est démocratique (avec le mécanisme de l'injonction législative issue de la majorité), car elle entraîne une cohérence de la gestion environnementale, malgré les différences au niveau de la théorie de la valeur. Pour sa part, Callicott estime que l'éthique de la nature est un prolongement de la théorie humaine.
• Conclusion : Existe-t-il un risque de dérapage sur la base de ces théories ? Robert Pois dans « Le national socialisme et la religion de la nature » insiste sur le danger d'une excessive banalisation de l'idée d'holocauste. Il est utile ici de rappeler que l'éco-naturalisme est un concept non-déterministe (à la différence du National-socialisme) et qu'il ne s'occupe guère du politique.
Paul Lucardie, de l'Université de Groningen, Hollande, présente les résultats d'une enquêtes portant sur les militants de la Gauche Verte et des Verts Néerlandais. (compte-rendu de la réunion du 6/11/1996). Le paysage politique général des Pays-Bas se présente de la façon suivante : forte participation dans les partis politiques (14 millions d'habitants, 10 millions d'électeurs, 3% sont membres d'un parti) ; les principaux partis sont Le Parti travailliste (60000 adhérents), les Démocrates, le parti social-démocrate (13000), les Protestants (20 000). Le principe de la division des partis en tendances n'est pas une pratique courante et réellement institutionnalisée. Les programmes des partis sont très évolutifs (thématiques larges, nombreux aspects évoqués). Le système électoral est très ouvert, très proportionnaliste (1 siège = 0,6% des suffrages exprimés). Avec au moins un siège, on obtient le financement public.
L'étude sur les mouvements écologistes a débuté en 1990. Elle souhaitait étudier les trois partis écologistes hollandais : - Le Parti pour l'environnement et le droit (formation très groupusculaire, trente membres environ, sans siège social, même au niveau local…) ;
- Les Verts (Groenen), fondé en 1983, qui se veulent le véritable parti écologiste. Il a un sénateur, grâce à l'aide de partis régionalistes. Mais il ne de dispose pas de représentants à l'Assemblée nationale (0,1% des voix au dernière élection). Il a quelques élus dans quatre villes, et revendique environ 600 membres ;
- La Gauche Verte (GV) : à sa création, en 1989, il s'agit d'une alliance électorale entre différents petits partis : parti communiste, parti socialiste pacifiste, parti radical (catholique de gauche, sécularisé, mais ne s'affirmant pas de gauche), et un petit parti protestant de gauche. En 1990, la fusion est faite. La GV dispose à présent de 4 sénateurs, 5 élus à l'AN, et 400 élus locaux. La GV revendique 13000 membres. Comment expliquer cette fusion et évaluer sa réussite sur le long terme ? Les différences idéologiques et culturelles entre les 4 tendances sont patentes.
L'enquête avait pour objectif de saisir les différences intercomposantes et intracomposantes. Elle a débuté lors du congrès de la création de la GV (environ 800 personnes présentes, 760 questionnaires distribués, 63% de réponses, avec le soutien des cadres du parti). Un deuxième questionnaire a été passé auprès des délégués des sections locales, qui composaient le deuxième congrès du parti (68% de réponses). Puis, en 1992, à la demande de la GV, un questionnaire a été envoyé de manière aléatoire à 1300 membres (49% de réponses). La même enquête a été faite auprès des Verts (41%). Enfin, en 1995, une enquête a été faite sur les membres du congrès de la GV (61% de réponses).
Les données de base sont donc importantes. Quelques grandes lignes se dégagent :La Gauche Verte Les Verts
Sexe 2/3 des membres sont des hommes, même s'il y a plus de femmes au niveau des cadres responsables (est-ce l'effet d'une politique d'incitation ?) 28% de femmes
Age 52 < x < 62 = 35%
quadragénaire = 31 %
moins de 30 ans = 10%
(effet de la génération baby-boom, post-matérialisme…) deux groupes se dégagent : les plus jeunes et les plus âgés;
Religion 60% sans religion ; 1/4 de chrétien (catholique, protestant) ; les autres se réclament d'une vision humaniste… 37% sans religion ; 20% chrétien ; 35% Boudhiste, taoïste, New age… (Les Verts critiques souvent le manque de spiritualité de la GV)
Education 80% à suivi un enseignement supérieur, 40% à l'Université, 30% dans un collège professionnel 80% ont suivi un enseignement supérieur
Occupation 7% chômeurs (12-13% chez les délégués) ; 35% travaille à temps partiel ; 39 à temps complet
(Un prolétariat universitaire ? Importance accordée au travail au temps partiel) 15% de chômeurs
Revenu (Pas très élevé, mais résulte du choix du temps de travail…)
Profession Enseignants, animateurs, profession socio-culturelle… 30% sont dans ce secteur ("logocrates" ?). Peu d'ouvriers (pas d'effet du PC qui avait opéré une mutation en 1980)
Courants Les polarisations idéologiques ne sont pas très accentuées (ce qui est une surprise du fait de la fusion) ; cela explique peut-être la difficulté à construire des échelles d'attitudes…. Les principaux traits sont les suivants :
- socialisme autogestionnaire, fort accent pacifiste (abolition de l'armée, défense non-violente…). C'est l'idéologie de l'ex-parti socialiste
- environnementalisme : interventionnisme de l'Etat (éco-taxe, mesures dissuasives juridiques pour lutter contre la pollution…) ; approche deep-ecology plus faible (primat de la nature sur le genre humain… mais avec une faible cohérence entre ces adeptes).
- C'est donc un socialisme assez modéré (problème de la nationalisation ou dénationalisation…). Programme assez concret, moins philosophique, vision plus étatiste, tradition moins religieuse - un courant socialiste mais avec une vision plus critique (rôle de l'Etat…)
- plus grande préoccupation pour la nature (+ 50% sont favorables à la priorité à donner à la nature…). Eco-centriste.
- Dimension plus communautaire (actes de participation affective plus marqués…)
Axe G/D Un positionnement plus à gauche, mais avec des différences d'intensité importante Un positionnement plus éclaté sur l'axe gauche/droite, mais avec une position dominante plus à droite.
Activités politiques et sociales 2/3 sont simplement adhérents
1/3 sont réellement militants.
Si l'on essaye, avec prudence, de mesurer l'activisme ou l'adhésion, on constate que 43% des membres ont participé au mouvement de la paix, 30% sont membres d'associations écologistes (nature, nucléaire…), 14% de mouvements féministes, 20% de syndicats. - 36% sont membres d'associations environnementalistes
- 6% sont syndicalisés
Les positions plus individualistes dominent.
Organisation 12000 à 13000 membres ; 250 sections ; taux relativement stables
Organigramme assez traditionnel (un congrès annuel, composé des délégués, mais ouvert en fonction du souhait des sections locales). Possibilité de référendum.
La base estime ne pas assez avoir de pouvoir, même si elle est plutôt satisfaite des instances dirigeantes.
Plutôt un sentiment de regret au niveau de l'ambiance générale du groupe (manque de convivialité) 600 membres (turn over plus élevé… mais sans plus de précisions).
Le congrès est ouvert à tous, même si l'on s'achemine vers un système de délégation (avec toujours la possibilité pour tous d'y assister).
Les tentatives de fusion entre les mouvements écologistes ont toutes échouées. Le refus provient essentiellement des Verts. Le turn over entre les deux mouvements est très faible (environ 5%). La non-double appartenance n'est pas interdite dans les statuts.
Paul Lucardie soulève enfin les problèmes des critères de mesures : quelles sont les différences entre adhérents, sympathisants, militance… Comment mesurer la dimension idéologique (contenu des discours, mesurer l'adhésion à l'environnementalisme, problème de l'intensité, de la profondeur de l'engagement…). Comment saisir la dimension conflictuelle issue du contexte (logique majoritaire, degrés de réussite envisagé, sentiment subjectif de la conflictualité…). Et bien sûr, comment évaluer l'attribution culturelle-nationale à chaque pays ?
Contact :Pour tout renseignement concernant le GEME, s'adresser à :
Daniel Boy
CEVIPOF - FNSP
Maison des sciences de l'Homme
54, Bd Raspail
75270 Paris Cedex 06
Tél 01 49 54 22 68 Fax : 01 42 22 07 64Bruno Villalba
CRAPS - Université de Lille II
1, Place Déliot - BP 629 - F-59024 Lille Cedex
Tél.: 03 20 90 74 51 - Fax : 03 20 90 77 00
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