Préparation
à l'examen écrit
L'écrit ne consiste pas à
réciter le cours… S'il est nécessaire d'en connaître
les principaux aspects, le cours est le support à un approfondissement
personnel de la matière. Par conséquent, l'actualité
est aussi une source d'enseignement. Les étudiant-e-s devront
donc être en mesure de relier les connaissances théoriques
présentées par le cours, à l'histoire et l'actualité
sociologique de la société française. En cas
de difficulté, n'hésitez pas à vous reporter
à un manuel…
Il faut enfin davantage insister
sur l'importance de construire des réponses argumentées
(sur la base de vos propres connaissances, mais aussi en utilisant
les auteurs étudiés en cours).
Sur la méthode du plan, il est conseillé aux étudiants
de pratiquer la même technique que celle étudiée
en droit.
En cas de difficulté, n'hésitez pas à vous
reporter à un manuel…
Les étudiant-e-s
sont invité-es à se reporter:
à
la page consacrée à la recherche
documentaire sur internet
Problèmes
sociaux contemporains, qui compléte certaines approches
théoriques ou empiriques

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le plan du cours (réf. biblio) (pdf)
Introduction
: qu’est-ce que la science politique ?
Section 1. Droit, philosophie
politique et science politique
Burdeau G., La politique au pays
des merveilles, Paris, PUF, 1979, chapitre 1 « Le phénomène
politique », p. 11-32.
Finley M., L’invention de la politique, Paris, Flammarion,
1985 ;
Freund J., Qu’est-ce que la politique ?, Paris, Le Seuil,
coll. Points, 1967, pp. 5-13.
Leca J., « Le repérage du politique », Projet,
n°71, 1973.
Pour un rappel historique complet, se référer à
Roger-Gérard Schartzenberg, Traité de Sociologie Politique,
ed. Montchretien, 1988, pp.1-20. Intérêt : excellente
bibliographie à chaque fin de chapitre
§1 - L’espace de
la science politique
§2 - La science politique
n’est pas la science de l’Etat
Clastres Pierre, 1980, La société
contre l'Etat, recherches d'anthropologie politique, éditions
de Minuit, Le Seuil. Voir du même auteur, un très bon
texte: http://increvablesanarchistes.org/articles/1968_81/clastre_pouvoirprimitif.htm
Lapierre Jean-William, 1977, Vivre sans Etat ? Essai sur le pouvoir
politique et l'innovation sociale, Paris, Le Seuil.
Malaury Jean, 1989, Les derniers roi de Thul",,collection Terres
humaines, Plon, dernière édition
Sallins Marshall, 1976, Age de pierre, âge d'abondance, Gallimard,.
Voir complément bibliographique : Revue Sciences humaines,
n°133, 2002, « Les métamorphoses de l’Etat”.
Bonne bibliographie, p. 41.
§3 - La science politique
n’est pas la science du pouvoir
Galbraith J.K., L’Anatomie
du pouvoir, Le Seuil, 1985
"Les métamorphoses du pouvoir", Sciences Humaines,
hors série, n’ 11, déc. 1995
Section 2. L’objet de la
science politique
"Découverte de la
science politique", Cahiers français, n’ 276,
mai-juin 1996.
§1 - Comment un fait devient
politique ?
La science politique va être
l’étude de l’organisation politique d’une
société. « A partir de là on peut retenir
trois points principaux pour une approche du politique : les phénomènes
politiques concernent l’organisation des sociétés
globales, c’est-à-dire des groupes sociaux au sein
desquels toutes les catégories d’activités
sont exercées et plus ou moins intégrées
(nation, tribus...); il y a phénomène politique
lorsque l’organisation de la société considérée
comporte l’existence de processus décisionnels permettant
la prise de décisions pour et au nom de cette société;
il y a phénomène politique lorsque les décisions
ainsi prises ont une valeur obligatoire fondée soit sur
une obéissance consentie, soit sur la mise en œuvre
de moyens coercitifs (contrainte physique...). (...) Il y a organisation
politique lorsqu’il existe au sein d’une société
globale un processus décisionnel permettant de prendre
des décisions collectives ayant un caractère obligatoire
résultant d’une obéissance consentie ou forcée
à ces décisions », Annales de l’université
des sciences sociales de Toulouse, 1989, p. 101.
§2 - L’univers politique
« La politique posséderait
ses propres lignes de conduites, ses propres mécanismes
de régulations. Elle posséderait ses propres Buts,
ses propres moyens. La politique participe à l’ensemble
des relations sociales, mais elle régit ces relations selon
une finalité qui lui est propre. (ex. Sécurité
pour assurer la liberté; pour la religion, la liberté
est la conséquence d’une foi individuelle; la liberté
politique consiste dans le respect des lois). Mais il est évident
que la politique a des relations étroites et conflictuelles
avec les autres activités humaines. On ne peut réduire
LA politique à la morale, à l’économie,
ou à la science. Elle ne se déduit pas on plus de
l’une de ces activités » (Freund J., Qu’est-ce
que la politique, Paris, Point Seuil, 1967).
§3 - Une science de la
politique ?
Favre P., « Naissance de
la science politique », in Léonard Y., Découverte
de la science politique, Paris, La doc. française, Les cahiers
français, n°276, mai-juin 1996
Favre P. , Les naissances de la science politique en France, Paris,
Fayard, 1989.
La science politique est marquée
par trois conditions d’apparition qui lui sont propres :
1 : Autonomisation du politique 2 : Apparition d’une administration
moderne ; 3 : Laïcisation et démocratisation de la
politique.
Fiche
1: repère chronologique
(pdf)
Chapitre 1. Les cadres de
la vie politique
Section 1 - La domination politique
Balandier G., 1967, Anthropologie
politique, Paris, PUF.
Balandier G., 1971, Sens et puissance, PUF-Quadrige
Burdeau G., 1979, La politique au pays des merveilles, PUF
§1 – Pouvoir et pouvoir
politique
A - La notion de pouvoir
Le pouvoir est l’ensemble
des processus et des rôles sociaux par lesquels sont effectivement
prises et exécutées des décisions qui engagent
et obligent tout le groupe.
B - Pouvoir politique et décision
politique
Pierre Clastres, La société
contre l’Etat, Paris, Ed. de Minuit, 1974, p.161-186. voir
http://tlrdoc.free.fr/pages/adplan.htm
voir aussi: http://refractions.plusloin.org/textes/refractions2/livre7.html
Le pouvoir politique, ce sont les
décisions concernant les actions collectives et la régulation
sociale de la société globale toute entière.
Il s’agit du pouvoir suprême, souverain. Il est souverain
par rapport aux autres pouvoirs des groupes particuliers qui composent
cette société globale, et qu’il est indépendant
par rapport à ceux des autres sociétés globales.
L’Etat : organisation complexe
et hiérarchisée qui comporte de multiples rôles,
offices et services publics attribués à toutes sortes
d’agents spécialisés et liés entre eux
par un réseau de communication horizontale ou vertical.
Mais l’Etat n’a pas vocation à représenter
le seul mode d’organisation des rapports politiques. Les sociétés
dites primitives ignorent deux caractéristiques du pouvoir
politique : l’existence d’un organe politique séparé
du reste de la société et le fait que l’ordre
social apparaissent comme le fruit de l’action humaine (expliquer,
sur le fait de la liberté de choix et d’action autonome
de l’homme). Prenons le cas de deux tribus amazoniennes, les
Guayaki et les Guaranis, étudiées par Pierre Clastres,
La société contre l’État, Paris, ed.
Minuit, 1974.
On doit aussi s’intéresser aux théories politiques
qui entendent réinterroger la place de l’Etat, cf.
Nozick R., 1988, Anarchie, état et utopie, Paris, PUF, Libre
échange.
§2 – Une domination
politique légitime ?
Bourricaud F., Esquisse d’une
théorie de l’autorité, Paris, Plon, 1961
Weber Max, Le Savant et le politique, Plan, Paris, 1950 p. 114,
Weber Max, Economie et société, Paris, Plan, 1971,
T1, 1er Partie, Chap. III
A - Les formes de domination
Selon Max Weber, la légitimité
correspond aux valeurs admises par un groupe humain et sur lesquelles
se fonde le pouvoir conçu comme capacité d’agir
sur les autres, au nom de ces valeurs (sur les types d’autorité,
cf Le Savant et le politique, Plan, Paris, 1950 p. 114, Economie
et société, Paris, Plan, 1971, T1, 1er Partie, Chap.
III). Le pouvoir légitime s’appelle l’autorité.
Il distingue trois type de légitimité : la légitimité
de type traditionnel, la légitimité de type légal-rationnel
ou bureaucratique, et la légitimité charismatique.
B – Contrôle social
et soumission de l’individu
Beauvois J.-L., Dubois N., Doise
W. (dir.) (1999), La construction sociale de la personne, Grenoble,
PUG.
Plasseraud Yves, 2000, L’identité, Paris, Montchrestien.
Milgram S., Soumission à l’autorité, Paris,
Calmann-Lévy, 1974.
Milgram S., 1974, Soumission à
l’autorité, Paris, Calmann-Lévy. http://www.santementale.be/dossier/ConformismeMilgram.asp
Section 2. Principes de la démocratie
représentative
Arendt Hannah, Le système
totalitaire, (1951), Paris, Seuil, coll. Points, 1972
Avril P., La Ve République. Histoire politique et constitutionnelle,
Paris, PUF, 1994.
Berstein S., Démocraties, régimes autoritaires et
totalitarisme au XXè siècle, Paris, Hachette, 1992,
251 p.
Burdeau Georges, La Démocratie, Paris, Seuil, 1978.
Constant F., 1998, La citoyenneté, Paris, Ed. Monchrétien,
coll. clefs
Meny Yves, Politiques comparées, les démocraties,
Domat Politique, ed. Montchrétien, 1987. pp. 121-153.
§1 – Aperçus
historiques de la notion de régime démocratique
Manin Bernard, 1995, Principes
du gouvernement représentatif, Paris, Calmann-Lévy.
Fiche
2: de 1789 à 1958 (pdf)
consultez
aussi l'histoire politique de la France sur Wikipedia.
Pour
les résultats électoraux consultez le site http://francepolitique.free.fr/
Compte
rendu de
D. Bellamy
A – La notion de régime
politique
Un régime se définit
par quatre composants : le principe de légitimité,
la structure des institutions, le système des partis, la
forme et le rôle de l’Etat.
B – Typologie des régimes
politiques
Finley Moses I., Démocratie
antique et démocratie moderne, Paris, Payot, 1976
Lauvaux Philippe, Les grandes démocraties contemporaines,
Paris, PUF, 1989
Au delà des différentes
typologies proposés par les auteurs au cours des siècles
(Platon, Aristote, Montesquieu, Harendt...), la question principale
demeure de savoir sur quelle idée centrale ces auteurs construisent
leur typologie. Platon (dans La République et Les Lois) constate
une gradation ou une dégradation des régimes suivant
la valeur de leur constitution. Sa grille d’interprétation
se construit donc sur le principe clé qui anime ces régimes
et leur donne leur philosophie générale.
« Une idéologie n’est
en aucun cas une adjonction de jugements ou de thèmes sans
liens internes, elle constitue essentiellement une synthèse
ordonnée recelant sa propre cohérence logique. C’est
ce caractère de systématicité qui permet
à l’idéologie de fournir une explication du
divers, de projeter sur l’expérience une grille explicative
répondant à toutes les questions qui peuvent être
posées » (Ansart Pierre, 1974 Les idéologies
politiques, PUF, p.19).
§2 – La démocratie
représentative libérale
« Gouverner,
c’est faire croire » Machiavel
A – La démocratie
par tous
B – La démocratie
pour tous
Voir les pages de Sfez L., Leçons
sur l’égalité, Paris, PFNSP, 1984, pp. 95-163,
sur la thématique, représentation-égalité.
§3 - L’idéal
Démocratique ou les « superstitions de la démocratie
»
Gaxie D., La démocratie
représentative, Paris, Montchrestien, coll. »Clefs”,
« L’autonomie des représentants », pp.
77-122.
Meny Yves, Politiques comparées, les démocraties,
Domat Politique, ed. Montchrétien, 1987
Tocqueville Alexis de, De la démocratie en Amérique,
2 vol., Paris, Garnier Flammarion, 1981
Le pouvoir trouve sa limite dans
les droits des individus, la loi est l’expression de la volonté
générale et la généralité de
la loi empêche que les droits des individus soient lésés.
Georges Burdeau, « l’inaliénable
vocation des hommes à prendre en charge leur destin, tant
individuel que collectif ».
A - Démocratie : instrument
de liberté
Lauvaux Philippe, Les grandes
démocraties contemporaines, Paris, PUF, 1989
Lefort Claude, L’invention démocratique, Paris, Fayard,
1981
B - Démocratie : instrument
de la justice
La création un droit du travail
attribuant un certain nombre de garanties et droits essentiels qui
débutent à avec la loi du 22 mars 1841 fixant un age
minimum pour travailler et interdisant aux enfants les travaux de
nuit et dangereux. Puis une séparation progressive entre
la vie professionnelle et personnelle du salarié. Et enfin
la reconnaissance de la citoyenneté du travailleur salarié
(Loi du 4 août 1982 sur les libertés des travailleurs
dans l’entreprise).
C - Démocratie : instrument
de l’égalité
Chapitre 2. Les comportements
politiques
Mayer N. Perrineau P., 1992, Les
comportements politiques, Paris, Cursus.
Rocher Guy, Introduction à la sociologie générale,
Paris, Points-Seuil.
Section 1 – La socialisation
politique
Campbell A. et alii., 1964, The
american voter, New York, John Wiley & Son
Dubar Claude, 2002, La socialisation. Construction des identités
sociales et professionnelles, Paris, A. Colin, U-sociologie
Easton D., Dennis J., 1969, Children in the political system, New
York, Mc Graw-Hill
Percheron Annick, 1993, La socialisation politique, Paris, A. Colin
§1 – Principes généraux
Lahire Bernard, 2002, Portraits
sociologiques. Dispositions et variations individuelles, Nathan,
coll. Essais et recherches
la socialisation est le processus
par lequel un individu est intégré dans une société
déterminée. Il acquiert ainsi les comportements, les
attitudes, les croyances qui le rendent aptes à vivre dans
une communauté particulière. Cela implique un apprentissage,
une éducation, une mise en conformité à certaines
logiques majoritaires. La socialisation façonne l’individu,
sa conscience de soi dans la société. le mécanisme
de socialisation est dual : c’est bien un mécanisme
d’intériorisation de normes (culturelles, religieuses…)
par un individu, mais c’est en même temps la capacité
de l’individu à intégrer ces normes à
sa propre personnalité, c’est-à-dire qu’il
va adapter ces normes à sa propre psychologie.
L’identification partisane.
On entend par identification partisane le fait pour un individu
ou pour un groupe de s’identifier à un parti ou de
reconnaître en lui le meilleur défenseur de ses intérêts
et/ou de ses opinions . Il s’agit d’un « attachement
affectif de l’électeur au groupe de référence.
(…) Son vote s’apparente à un acte de foi »
(Mayer N., Perrineau P., Les comportements politiques, Paris,
A. Colin, coll. Cursus, 1992, pp. 60-61). L’identitification
partisane concerne à la fois l’intégration
d’un individu dans un parti ou son cercle d’influence
(par le vote). C’est un processus d’assimilation par
lequel l’individu se rend semblable à l’autre
que lui, en absorbant ses caractéristiques. Pour autant,
l’identification ne peut être réduite à
une simple imitation. Il y a aussi un mécanisme d’appropriation
qui se met en place. Cela pourra consister à s’identifier
à certaines caractéristiques d’un autre, sans
vouloir être ce groupe. L’identification témoigne
du degré d’investissement, de cohésion de
la pensée politique que traduit par exemple une adhésion
à un parti ; ce travail d’agrégation soude
alors le militant à la base du parti (Pudal Bernard, «
Doctrine stalinienne et légitimation du personnel politique
communiste (1920-1939) », Communisme, n°10, 1986, pp.
53-69) et l’électeur à un parti. En outre,
elle facilite l’intégration des individus au système
politique en faisant en sorte que les choix proposés aient
un sens pour eux, sans que cela entraîne une politisation
intégrale de l’existence.
§2 – Les instances
de socialisation
A – La socialisation politique
des enfants
Citeau Jean-Pierre, Engelhardt-Bitrian
Brigitte, 1999, Introduction à la psychosociologie. Concepts
et études de cas, Paris, A. Colin, U-Psychologie.
1) La socialisation des enfants
Percheron Annick, 1993, La socialisation
politique, Paris, A. Colin
Percheron A.), Remond R.,.(dir.), 1991, Age et politique, Paris,
Économisa.
Percheron A., 1985, « Age, cycle de vie, génération,
période et comportement électoral », in Gaxie
D.), Explication du vote, Paris, Presses de la FNSP, p. 228-262.
Percheron Annick, 1974, L’univers politique des enfants, Paris,
Presses FNSP.
2) L’éveil à
la politique
B – Les agents de socialisation
Bourdieu Pierre, 1979, La distinction,
critique sociale du jugement, Paris, Ed. de Minuit.
Section 2 – Les formes de
la participation
Voir
notes de B.
Flacher
Article
de P.
Bréchon
§1 – La notion de participation
politique
A – Approche instrumentale
de la participation
Olson Mancur, 1978, Logique de
l’action collective, Paris, PUF
B - La définition anthropologique
: la participation politique définie comme rite civique
Balandier G., 1967, Anthropologie
politique, PUF collection Quadrige.
Balandier Georges, 1992 [1980], Le Pouvoir sur scènes, Paris,
Balland, “Fondements”, 172 p.
http://www.reynier.com/Anthro/Politique/Index_Politique.html
la participation politique est l’ensemble
des activités par lesquelles les citoyens entrent en contact
avec l’univers sacré du pouvoir, toujours de façon
éphémère et superficielle, et toujours en respectant
certaines contraintes rituelles.
C – Le mythe de la participation
CEVIPOF (Collectifs), L’électeur
en question, Paris, PFNSP Coll. Références, 1990.
Gaxie Daniel, Explication du vote, Paris, PFNSP, 1989.
Memmi D., « L’engagement politique », in Leca
J., Grawitz M. (dir.), Traité de science politique, Paris,
PUF, 1985, tome 3, pp. 311-325.
"Citoyenneté et société" , Cahiers
français, n’ 281, mai-juin 1997
On peut dresser une liste des pratiques
qui sont associées à l’exercice du métier
de citoyen, en les classant par ordre croissant d’implication
(sur la base de l’analyse de Memmi, 1985, p. 328-329) :
- L’inscription sur les listes électorales, qui est
le "degré zéro de la participation politique;
- La recherche de l’information politique;
- Les discussions politiques avec l’entourage;
- Le vote;
- La participation à une manifestation;
- L’adhésion à une organisation traitant d’un
problème collectif (syndicat, association…);
- L’adhésion à un parti politique;
- Le fait d’assister à des meetings politiques;
- Le versement d’une contribution financière lors d’une
campagne électorale;
- La participation active à une campagne électorale.
§2 – Participations
conventionnelles
Analyse
critique du livre de Perrineau et Mayer
A – Les ressorts symboliques
du vote
Bréchon Pierre, 1998, La
France aux urnes , Paris, La Documentation Française.
Offerlé Michel, 1993, Un homme , une voix ? Histoire du suffrage
universel , Paris, Gallimard.
Huard R., « Comment apprivoiser le suffrage universel »,
in Gaxie D. (dir.), Explication du vote, Paris, Presses de la FNSP,
1985, pp. 126-148.
Braud Ph., Le jardin des délices démocratiques, Paris,
Presses FNSP, 1991, « Mythologies du gouvernement représentatif
», pp. 215-258.
Braud Philippe, Le suffrage universel contre la démocratie,
Paris, PUF, 1980
Ihl (O.), Le vote, Paris, Montchrestien, Coll. Clefs, 1996.
Déloye Yves, Haroche Claudine, Ihl Olivier (Dir.), 1996,
Le Protocole ou la mise en forme de l’ordre politique , Paris,
L’Harmattan.
B - Les conditions techniques
du vote. Le cas des modes de scrutin
Fiche
3: les modes de scrutin
Voir
aussi Vie Publique.fr sur les modes
de scrutin
Tableaux
synthétiques
Le
dossier de Science-politique.net
Bréchon Pierre, 1998, La
France aux urnes, Paris, La Documentation Française.
Rosanvallon P., Le sacre du citoyen, histoire du suffrage universel
en France, Paris, Gallimard, 1992
C – Les électeurs
: rationalité, autonomie, déterminisme ?
Garrigou A., 1988, « Le
secret de l’isoloir », Actes de la Recherche en Sciences
Sociales, n°71-72, mars pp. 22-45.
Gaxie D., 1992, Le cens caché. Inégalités culturelles
et ségrégation politique, Paris, Le Seuil.
Mayer N., Perrineau P., 1992, Les comportements politiques, Paris,
A. Colin
1) Les caractéristiques
sociales et culturelles des électeurs
Siegfried André, 1913 Le
Tableau politique de la France de l’Ouest.
Bois Paul, 1978 (rééd.), Les Paysans de l’Ouest,
Paris, Flammarion
Chagnollaud Dominique, Introduction à la politique, coll.
Points, Seuil, 1996
Matonti Frédérique, 1998, Le comportement politique
des Français, coll. Synthèse, A . Colin
2) L’impact de l’offre
électoral
D. Engagement(s) : pratiques traditionnelles
et formes nouvelles
§3 – Participations
protestataires
Portelli H., sept-oct. 1990, «
La crise de la représentation politique », Regards
sur l’actualité.
Lafargue Jérôme, 1998, La protestation collective,
Paris, Nathan, coll. 128, n°184.

Chapitre 3. Les acteurs politiques
Section 1 – Les organisations
politiques
§1 – Les partis politiques
Avril P., Essai sur les partis
politiques, Paris, Petite bibliothèque Payot, 1990
Bréchon Pierre (dir.), 2001, Les partis politiques français,
Paris, La documentation française.
Duverger M., Les Partis Politiques, Paris, Armand Colin, Coll. Points
Po. 114, rééd. 1976 (1er éd. A. Colin, 1951).
Huard Raymond, 1996, La Naissance du parti politique en France,
Editions Presses de Sciences-Po
Michels R., Les Partis Politiques. Essais sur les tendances oligarchiques
dans les démocraties, Paris, Flammarion, 1971 (1er éd.
1914)
Offerlé Michel, Les partis politiques, Que sais-je ? n°2376,
1987
Ostrogorski M., La démocratie et les partis politiques, Paris,
Fayard, L’esprit de la cité, 1991
Pombeni P. Introduction à l’histoire des partis politiques,
Paris, PUF, coll. « Recherches politiques », 1992.
Villalba B., Laurent A. (dir.), 1997, Les petits partis. De la petitesse
en politique, Paris, L’Harmattan, coll. Logiques Politiques.
A - La notion de parti politique
B - Les fonctions des partis politiques
1- La formation de l’opinion
2 - La sélection des
candidats
3 - Une fonction d’intégration
sociale
C - La crise des partis politiques
?
Andolfatto Dominique, Greffet
Fabienne, Olivier Laurent (dir.), 2001, Les partis politiques :
quelles perspectives ? L’Harmattan (collection Logiques politiques)
Bréchon Pierre (dir.), 2001, Les partis politiques français,
La documentation Française
1 - Une évolution sociologique
du rapport entre partis et citoyens
2 - Crise du corps électoral
3 - Crise de la structure des
partis
§2 - Les groupes de pression
Neveu Erik, Sociologie des mouvements
sociaux, repères n°207, La Découverte, 1996
Balme (R.), Chabanet (D.), Wright (V.) (dir.), L'action collective
en Europe, Paris : Presses de Sciences Po, 2002.
Capdevielle (J.), Modernité du corporatisme, Paris : Presses
de Sciences Po, 2001.
Claeys (P.) (dir.), 1998, Lobbyisme, pluralisme et intégration
européenne, Bruxelles : Presses inter-universitaires européennes
Offerlé Michel, 1998, Sociologie des groupes d'intérêt,
Paris : Montchrestien, 2e édition.
Revue Pouvoirs, 1996, « Les groupes d'intérêt
», n°79.
http://www.europa.eu.int/comm/secretariat_general/sgc/lobbies/index_en.ht
A - La notion de groupe de pression
Offerlé Michel, 1994, Sociologie
des groupes d’intérêt, Paris, Montchrestien.
1- Définition et éléments
constitutifs
2- La représentativité
des groupes d’intérêt
B- Les modalités d’action
des groupes d’intérêt
1- Les pressions directes sur
les pouvoirs publics.
2- Les pressions indirectes
sur les pouvoirs publics.
3- La participation aux décisions
publiques.
§3. Les organisations politiques
: la notion de réseau
L’Année sociologique,
Les réseaux sociaux, Vol. 47, 1997, n° 1.
« Décision et organisation », Sciences humaines,
n°104, « Dossier sur Un monde de réseaux »
Callon Michel, 1986, «Éléments pour une sociologie
de la traduction. La domestication des coquilles Saint-Jacques et
des marins pêcheurs dans la baie de Saint-Brieuc», L'Année
sociologique, volume 36.
Degenne A. et M. Forsé, l994, Les réseaux sociaux.
Une analyse structurale en sociologie, Paris, Armand Colin.
Le Galès (P.), Thatcher (M.), (dir.) 1995, Les réseaux:
débats sur les policy networks, Paris, L’Harmattan.
Lazega (E.), « Analyse de réseau et sociologie des
organisations », Revue Française de Sociologie, vol.
35, 1994.
McAdam (Doug), Paulsen (Ronelle), 1993, «Specifying the Relationship
between Social Ties and Activism», American Journal of Sociology,
99, p. 640-667. Critique de l’imprécision théorique
et empirique de la notion de réseau (p. 641) qui fonctionne
comme un concept fourre-tout.
Gariepy (M.), Marié (M.) (dir), 1997, Ces réseaux
qui nous gouvernent ? , Paris, L’Harmattan, notamment Chapitre
4 « procédures, transactions sociales et compromis
», Travaux de P. Hamel, L. De Carlo, M. Gariépy
Zan S., Ferrrante M., 1996, Le phénomène organisationnelle,
Paris, L’Harmattan, p. 87-88
A- Introduction à la notion
de réseau
B- Le cas des réseaux partisans
Michels R., Les partis politiques.
Essai sur les tendances oligarchiques dans les démocraties,
Flammarion, 1971 (1er éd. 1911).
Ostrogorski M., 1993 (1903), La démocratie et les partis
politiques, Fayard.
Sawicki F., l997, Les réseaux du Parti socialiste. Sociologie
d’un milieu partisan, Paris, Belin
1-La prise en compte de l’environnement
2-Le parti comme lieu d’accueil
de l’investissement militant
Section 2 – Les professionnels
de la politique
Offerlé Michel (dir.),
1999, La profession politique XIX-XXe siècles, Paris, Belin
§1 – La professionnalisation
de la vie politique
A- Le mécanisme de bureaucratisation
de la vie politique
Weber Max, Le savant et le politique,
coll. 10-18, n°134
B- Bureaucratisation et parti
politique
Michels R., Les Partis politiques,
Paris, Flammarion (1er édition 1914)
C- L’exercice du métier
politique
Boy Daniel, Platone François,
et alii., 2003, C’était la gauche plurielle, Paris,
Presses de Sciences-Po.
Offerlé Michel, 1999, La profession politique, Paris : Belin.
1- Le monopole de la représentation
politique
2- Faire carrière…
3- Le profil du professionnel…
4. La féminisation du
personnel politique ? Le cas de la parité
Fiche
4: les femmes en politique
§2. Professionnalisation
et élitisme
A- La thèse élitiste
Machiavel N., 1993 (1514), Le
Prince, Paris, Le Seuil, « L'école des lettres »
1- L'approche psychologique de
Wilfredo Pareto : la circulation des élites.
Paredo Wilfredo, Traité
de sociologie générale, Genève, Librairie Droz,
1968.
2- Approches organisationnelles
3- Les approches institutionnelles
: C. Wright-Mills : le Triangle des pouvoirs.
Wright-Mills C., Sociologie politique,
collection U2, Armand Colin, 1978;
Wright-Mills C., The Power Elite, 1960, Oxford : Oxford University
Press, trad. 1969, Paris : Maspero.
Weber Max, Le savant et le politique, coll. 10-18 n°134
B- Multiplication des élites
1-La thèse marxiste
Gaxie Daniel, 1973, Les professionnels
de la politique, Dossier Thèmis n°56
2- La thèse pluraliste
Aron R., 1966, « Catégories
dirigeantes ou classe dirigeante ? », RFSP
Dahl Robert, 1971, Qui gouverne?, Paris, A. Colin
Pélassy (D.), Qui gouverne en Europe ?, Paris : Fayard, 1992.
C- Une république oligarchique
?
Birnbaum Pierre, 1994, Les sommets
de l'Etat : essai sur l'élite du pouvoir en France, Paris
: Seuil.
Busino (G.), Elite(s) et élistisme, coll. " Que sais-je?
", Paris : PUF, 1992.
Offerlé Michel, 1999, La profession politique, Paris : Belin.
Rosanvallon Pierre, 1997, « Les élites françaises,
la démocratie et l'Etat », Esprit, n°10, p.60-72.
Suleiman (E.N.), Mendras (H.) (dir.), 1995, Le recrutement des élites
en Europe, Paris : La découverte
Section 3 - Espace public, opinion
et médias
§1 – L’espace
public
§2 – L’opinion
publique
Blondiaux L., La fabrique de l’opinion.
Une histoire sociale des sondages, Paris, Seuil, 1998
Bourdieu P., « L’opinion publique n’existe pas
», in Questions de sociologie, Paris, Editions de Minuit,
pp. 222-235 (1er éd. parution en 1973).
Cayrol R., 1997, Médias et démocratie. La dérive,
Paris, Presses de Sciences Po.
Grünberg Gérard, « Les ennemis de l’Opinion.
L’opinion publique, les politologues et le suffrage universel
», in Le Débat, n°66, sept-oct. 1991, pp. 44-53.
§3 – Les médias
Rieffel Rémy, 2001, Sociologie
des médias, Ellipses
Revue Le Débat, 1996, « Peut-on gouverner contre les
médias? », n° 88.
Voir le site : sociologie des médias : http://ibelgique.ifrance.com/sociomedia/
A- Le contrôle des médias
par le pouvoir politique
Lemieux Cyril, 2000, Mauvaise
presse. Une sociologie compréhensive du travail journalistique
et de ses critiques. Paris, Métailié.
Ruellan Denis, 1993, Le professionnalisme du flou, PUG, 1993
B- Le rôle des médias
dans la vie politique
Mouchon Jean, 1998 , La politique
sous l'influence des médias, Paris, L'Harmattan
1- La sélection des acteurs
politiques;
2- Leur action au quotidien;
3- Leur discours;
4- Et le fonctionnement général
du système politique.
Neveu Erik, 2000, « De
quelques incidences des médias sur les systèmes
démocratiques », in Réseaux n° 100, CNET
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2003-2006 - Bruno Villalba
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Orientation
bibliographique
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Pour une première approche…
Les cours devront être compléter par
l’utilisation régulière et comparative des manuels,
souvent disponibles en bibliothèques ! Il est conseiller
de multiplier les confrontations entre ces manuels. Même si
ces ouvrages se recoupent, des éclairages particuliers peuvent
exister dans l’un ou l’autre. Essayer donc de bien connaître
un ou deux d’entre eux ! Des références bibliographiques
viendront préciser des points particuliers du cours.
Pour une première approche…
Aubin Emmanuel, Lecomte Jean-Philippe, 2004, Introduction
à la vie politique et éléments de sociologie
politique, Gualino éditeur.
Badie B. et alii, Dictionnaire de la science politique,
Paris, A. Colin, 1996.
***Braud Ph., 2004, Sociologie politique, Paris,
LGDJ.
***Chagnollaud Dominique, 1996, Introduction à
la politique, Paris, Seuil.
Charlot J., La politique en France, Paris, Le livre
de Poche, n°509, 1994.
Foyer J., La Vè République, Paris,
Flammarion, Dominos n°61, 1995.
« Découverte de la science politique
», Les Cahiers Français, n°276, 1996.
**Hastings M., Aborder la science politique, Paris,
Mémo Seuil, n°34, 1996.
Guillot Ph., Introduction à la sociologie
politique, col Cursus, Ed A. Colin, 1998
Lecomte Jean-Philippe, Sociologie politique, Paris,
Gualino (“Manuel”)`
Mény Y., Le système politique français,
Paris, Montchrestien, coll. Clefs, 1991.
Portelli H., La politique en France sous la Ve République,
Paris, Grasset, 1990.
Manuels de base (à comparer):
pour une vue d’ensemble
Baudoin J., 1998, Introduction à la science
politique, Paris, Dalloz, coll. Memento.
***Chagnollaud Dominique, 1996, Introduction à
la politique, Paris, Seuil.
Pour une approche institutionnelle
de la science politique
Chantebout B., Droit constitutionnel et science
politique, Paris, Economica, 1983
Debbasch Ch., Pontier J.-M., Introduction à
la politique, Paris, Dalloz, 1986
Denquin J.-M., Science politique, Paris, PUF, 1985
Pactet P., Institutions politiques Droit constitutionnel,
Paris, ed Masson, 1985
Pour une approche historique
Becker J.-J., Histoire politique de la France depuis
1945, Paris, A. Colin (éd. la plus récente).
Chagnollaud D.(dir.), La vie politique en France,
Paris, Point Seuil, 1993.
Deloye Yves, 1997, Sociologie historique du politique,
Paris, La Découverte.
Lévêque P., Histoire des forces politiques
en France, Paris, A. Colin, 1997 (T. 3).
Ory P., Nouvelle histoire des idées politiques,
Paris, Hachette, coll. Pluriel, 1987
Pompeni P., Introduction historique à l’étude
des partis politiques, Paris, PUF, coll. Recherche Politique, 1992.
Revues : outre une lecture attentive
de la presse nationale (principalement Le Monde)
- Sciences
Humaines, Pouvoirs, Le Débat, Projet, Commentaires, Esprits…
Revues.org
(portail de revues scientifiques)
Revue
Française de Science Politique
Politix
Développement
durable et territoires
Classiques
Tocqueville A. de, 1988 (1 ère éd.
1856), L’Ancien Régime et la Révolution, Gallimard.
Weber Max, 1963 (1 ère éd. 1919),
Le savant et le politique, 10/18
Cours en ligne
Grand
domaine
Fichier
en ligne

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